Archives des Conseils & méthodes - Filae /ressources/category/conseils/ Vos origines vont vous étonner Tue, 26 May 2026 11:09:45 +0000 fr-FR hourly 1 /ressources/wp-content/uploads/2026/06/filae-favicon-192-150x150.png Archives des Conseils & méthodes - Filae /ressources/category/conseils/ 32 32 Partir de rien : comment mener l’enquête avec de simples souvenirs /ressources/partir-de-rien-comment-mener-enquete-avec-de-simples-souvenirs/ Tue, 26 May 2026 08:29:34 +0000 /ressources/?p=16384 Retrouver un aïeul, un grand-oncle ou une lointaine cousine avec pour seuls bagages des souvenirs de famille ou de minces indices… Un défi impossible ? Loin de là ! Pour vous prouver qu’une recherche généalogique peut aboutir à partir de presque rien, voici une véritable enquête pas à pas. L’énigme Auguste Bourhis : de bien […]

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Retrouver un aïeul, un grand-oncle ou une lointaine cousine avec pour seuls bagages des souvenirs de famille ou de minces indices… Un défi impossible ? Loin de là ! Pour vous prouver qu’une recherche généalogique peut aboutir à partir de presque rien, voici une véritable enquête pas à pas.

L’énigme Auguste Bourhis : de bien minces indices

Notre point de départ ? Une simple transmission orale : un certain Auguste Bourhis aurait été prêtre dans les années 1950-1960 et aurait vécu à Henvic, dans le Finistère et c’est tout. Nous ignorons sa date de naissance, son lieu d’origine exact et l’année de son décès.

Le défi majeur est que le patronyme est assez courant en Bretagne. Sans détails sur sa fratrie ou ses parents, le risque de se tromper de personne à cause d’homonymes est donc élevé. À première vue, l’enquête s’annonce alors complexe.

Étape 1 : Le déclic grâce au recensement

Pour contourner l’absence de dates, nous lançons une recherche en tentant une première approche géographique en interrogeant la commune d’Henvic. Un résultat capital apparaît immédiatement : le recensement de population de 1911.

La magie de la généalogie opère puisque, sur le registre, l’individu trouvé ne laisse place à aucun doute : il est explicitement inscrit comme « vicaire », travaillant aux côtés du desservant Guillaume Le Jeune. Auguste Bourhis est alors au tout début de sa carrière ecclésiastique.

recensement d'Henvic de 1911

Mieux encore, le recensement nous offre la clé d’or : il est indiqué comme étant né à Morlaix en 1883.

Étape 2 : L’état civil valide l’enquête

Direction les registres de Morlaix. Une recherche rapide dans l’état civil du Finistère nous permet de mettre la main sur l’acte de naissance d’Auguste Jean Henri Bourhis, né le 16 mai 1883 au matin, fils de Jean Marie Bourhis et de Jeanne Garion.

acte de naissance à Morlaix en 1883

Grâce aux précieuses mentions marginales, l’acte nous révèle la fin de son histoire. Il est en effet indiqué que son décès est survenu le 25 mars 1968 à Brest. De plus, la découverte du nom des parents et la cohérence des dates confirment à 100 % qu’il s’agit bien de notre prêtre.

Étape 3 : Hors des sentiers battus, la piste des archives diocésaines

Maintenant que le cadre civil est posé, comment reconstituer sa vie d’homme d’Église et retracer son parcours de paroisse en paroisse ? C’est ici qu’il faut quitter les archives classiques pour se tourner vers les archives diocésaines.

Chaque département (ou diocèse) possède ses propres archives administratives et historiques. Une simple recherche sur internet permet de trouver les coordonnées de celles du Finistère (diocèse de Quimper et Léon).

archives diocesaines du Finistère

Bonne nouvelle : si de nombreux services exigent encore un déplacement ou une demande par courrier, les archives diocésaines du Finistère proposent une mine d’or en ligne : la rubrique « Trouver un prêtre », qui regroupe les fiches documentaires de tous les prêtres ordonnés après 1801.

Le conseil du généalogiste : Si pour vos propres recherches ces ressources ne sont pas encore numérisées, ne restez pas bloqué ! Contactez directement le diocèse concerné par e-mail ou prévoyez une visite sur place (souvent sur rendez-vous). Les archives religieuses recèlent bien souvent des détails intimes et administratifs introuvables ailleurs.

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Cas pratique : retrouver tous les enfants d’un couple d’ancêtres /ressources/cas-pratique-retrouver-enfants-couple-ancetres/ Wed, 08 Apr 2026 12:35:41 +0000 /ressources/?p=16153 Dans notre cas pratique, nous partons sur les traces de la famille Laloyer-Viaene à Armentières. Découvrez comment le tri chronologique et l’utilisation des recensements permettent de lever le voile sur les frères et sœurs de vos ancêtres en quelques clics. Apprenez à croiser les sources pour ne plus jamais perdre une branche ! Vous cherchez […]

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Dans notre cas pratique, nous partons sur les traces de la famille Laloyer-Viaene à Armentières. Découvrez comment le tri chronologique et l’utilisation des recensements permettent de lever le voile sur les frères et sœurs de vos ancêtres en quelques clics. Apprenez à croiser les sources pour ne plus jamais perdre une branche !

Vous cherchez les enfants du couple Charles Paul LALOYER et Céline Marie VIAENE, mariés à Armentières en 1883 ? Si la recherche directe par « couple » n’est pas encore disponible pour tous les départements grâce aux indexations enrichies, voici la méthodologie pas à pas pour reconstituer cette famille.

1. Utilisez la puissance des filtres de recherche

Puisque le couple s’est marié en 1883 à Armentières, la logique veut que les enfants soient nés dans cette même ville (ou aux alentours) après cette date.

La méthode :

  • Saisissez le nom LALOYER.
  • Filtrez sur la commune : Armentières.
  • Indiquez une période : à partir de 1883.
  • L’astuce en plus : Triez vos résultats par ordre chronologique.

En un coup d’œil, vous voyez apparaître les événements successifs : naissances, décès et mariages. Lisez les actes et vérifiez les parents.

Le décès de Charles Laloyer apparaît en 1903. Il a donc des enfants entre 1883 et 1903 avec Céline Viane. Pensez à bien lire l’acte de mariage qui peut indiquer des enfants qui sont légitimés. Ils sont parfois nés des années avant. L’acte indique généralement les dates et les lieux précis de naissance de ces enfants qui sont souvent nés sous le nom de leur mère.

Nous découvrons rapidement pour le couple recherché des enfants : Émile en 1885, puis Henri en 1887…

Le réflexe « Recensement » : la photo de famille à l’instant T

En conservant les critères de recherche précédent, il suffit de modifier le filtre par année de naissance. Ce tri permet de repérer des recensements ou même des décès des années plus tard.

Ainsi pour un des enfants Henri né en 1887, il apparaît en plus de l’acte de naissance, un autre résultat, un recensement de 1911 dans un autre commune, Mazingarbe.

En consultant le recensement de 1911 à Mazingarbe, on découvre une information capitale : Céline Marie VIAENE s’est remariée avec Charles Vanballenbergue.
On y retrouve Henri (né en 1887), mais aussi ses frères et sœurs. C’est l’outil idéal pour confirmer une fratrie et découvrir des enfants nés entre deux recensements ou dans d’autres communes.

???? Ce qu’il faut retenir :

  1. Ciblez la commune et la date de mariage pour trouver les premiers enfants.
  2. Utilisez les recensements pour voir la famille évoluer et découvrir des remariages ou des enfants cachés.
  3. Triez vos résultats par date pour suivre le fil de l’histoire familiale.

Pour aller plus loin, consultez notre guide complet : Trouver les frères et sœurs de vos ancêtres sur Filae Académie.

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Généalogie : 3 questions cruciales pour éviter les fausses pistes et homonymes /ressources/genealogie-3-questions-cruciales-eviter-fausses-pistes-homonymes/ Tue, 25 Nov 2025 14:31:39 +0000 /ressources/?p=15799 Une enquête généalogique ne se résume pas à une simple collecte de noms. C’est un travail de détective où il faut constamment croiser les informations pour construire un arbre fiable et éviter le piège le plus redouté : partir sur une fausse branche ! Pour blinder vos recherches, gardez toujours ces 3 questions essentielles à […]

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Une enquête généalogique ne se résume pas à une simple collecte de noms. C’est un travail de détective où il faut constamment croiser les informations pour construire un arbre fiable et éviter le piège le plus redouté : partir sur une fausse branche !

Pour blinder vos recherches, gardez toujours ces 3 questions essentielles à l’esprit avant de valider une découverte.

 

1. Ne s’agit-il pas d’un homonyme ?

C’est l’erreur classique. Vous trouvez la naissance d’un arrière-grand-père : le nom, le prénom, l’année et le lieu correspondent. Victoire ? Pas si vite. Les homonymes sont légion dans les registres anciens. Se baser uniquement sur une naissance est risqué, car l’âge déclaré dans les recensements, les actes de naissances des enfants ou les souvenirs familiaux sont souvent approximatifs.

✅ La bonne méthode : Pour certifier une filiation, ne vous contentez pas de l’acte de naissance. Vous devez impérativement trouver l’acte de mariage (qui cite souvent les parents) ou, aussi, l’acte de décès. Pensez aussi à vérifier les mentions marginales sur les actes de naissance (disponibles dès la fin du XIXe siècle) qui indiquent souvent les mariages et décès.

???? L’astuce Filae, Trouver un mariage : Pour débloquer la situation, recherchez le mariage en saisissant d’abord le nom de chaque conjoint dans le moteur de recherche. Si vous ne trouvez rien, vérifiez l’orthographe ou les variantes des noms. S’il y a trop de résultats, affinez votre recherche en mettant des prénoms.

2. L’information trouvée est-elle fiable ?

Ce n’est pas parce que c’est écrit que c’est vrai ! Comme nous l’avons démontré dans notre étude de cas sur Adélaïde Antonin, les documents déclaratifs (comme les recensements) comportent souvent des erreurs sur l’âge, le lieu de naissance, voire l’orthographe des prénoms. Même les actes de décès peuvent être imprécis, car rédigés sur la déclaration d’un proche sous le choc ou d’un voisin mal informé.

✅ La bonne méthode : Croisez systématiquement les sources. Comparez les informations de l’acte de naissance, de mariage et de décès. En cas d’impasse ou de contradiction, les témoins sont souvent la clé : leur présence permet de confirmer l’identité d’une personne grâce aux liens de parenté indiqués.

???? L’atout Filae, L’acte original. Privilégiez toujours la lecture de l’acte original numérisé, accessible directement sur Filae. Les arbres en ligne (même le vôtre !) peuvent contenir des erreurs de recopie ou de recherche. Rien ne vaut la source primaire.

3. Mon arbre est-il correct ?

Personne n’est à l’abri d’une erreur : une mauvaise lecture paléographique, une erreur de saisi, ou l’importation hâtive d’une branche trouvée sur Internet. Si vous ne savez plus comment vous avez trouvé une date dans 6 mois, votre arbre perd de sa valeur.

✅ La bonne méthode : Vous devez pouvoir indiquer l’origine de chaque information (la source). C’est la preuve que votre arbre est solide. N’hésitez pas à ajouter des notes de recherche pour expliquer vos déductions.

???? Les outils Filae, sources proposées et contrôle. Utilisez les Suggestions : elles vous permettent d’ajouter l’événement et l’acte directement dans votre arbre. La source est ainsi automatiquement citée et liée à l’individu. Filae effectue 21 contrôles et vous proposent des incohérences éventuelles dans votre arbre.

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169 rue de Paris : Quand une simple adresse résout l’énigme /ressources/169-rue-de-paris-quand-une-simple-adresse-resout-enigme/ Tue, 04 Nov 2025 09:26:22 +0000 /ressources/?p=15733 Août 1896, à Pantin. Un enfant vient au monde : Eugène Marius Hugel fils d’Eugénie… Les informations sont minces et troublantes. L’enquête commence !   Joséphine ou Eugénie ? Le 1er août 1896 Eugénie Hugel accouche à Pantin et met au monde un garçon, Eugène Marius Hugel. Son acte de naissance rédigé le quatre août […]

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Août 1896, à Pantin. Un enfant vient au monde : Eugène Marius Hugel fils d’Eugénie… Les informations sont minces et troublantes. L’enquête commence !

 

Joséphine ou Eugénie ?

Le 1er août 1896 Eugénie Hugel accouche à Pantin et met au monde un garçon, Eugène Marius Hugel. Son acte de naissance rédigé le quatre août nous apprend que l’enfant est né au domicile de sa mère, 169 rue de Pantin. Eugénie Hugel, journalière et célibataire, est âgée de 28 ans.

Les indices sont minces pour retrouver la mère qui est née vers 1868. En marge de l’acte, une mention sème encore plus le trouble.

L’enfant dénommé en l’acte ci-contre a été reconnu par Joséphine Hugel !

Nous cherchons et trouvons cet acte de reconnaissance inscrit dans les registres d’état civil. Il confirme qu’Eugène Marius, fils d’Eugénie Hugel, est bien reconnu par Joséphine Hugel.

Les autres informations sont identiques, elle est journalière, âgée de 28 ans, et demeure… au 169 rue de Paris. Alors ? Une erreur volontaire de la mère dans l’acte de naissance ? Joséphine est-il le prénom usuel d’Eugénie ?

A la recherche d’Eugénie ou Joséphine ?

Avec juste un nom et prénom, un âge et pas de mariage pour retrouver la naissance, la recherche s’annonce difficile pour identifier Eugénie ou Joséphine Hugel. On note la présence de Constant Hugel 28 ans.

En cherchant d’autres actes à Pantin au nom d’Hugel, nous découvrons la naissance d’Eugène Hugel en 1889. La mère est Eugènie Hugel âgée de 18 ans.

S’agit-il d’un autre enfant de la mère d’Eugène ou d’une homonyme ?

Une nouvelle recherche sur Constant Hugel, le témoin, nous permet de découvrir son mariage en 1889. II est né le 17 septembre 1871 à Sarrebourg en Meurthe fils de Constant et Marie Dubuisson. L’acte précise que le père est décédé mais la mère est vivante.

Nous recherchons le décès de Marie Dubuisson. On ne sait jamais parmi les témoins, Eugénie ou Joséphine pourrait apparaitre.

Marie Dubuisson meurt le 1er novembre 1896 à Pantin. L’acte du 3 novembre 1896 nous apprend qu’elle est décédée à son domicile, 169 rue de Paris ! C’est à cette adresse qu’est né Eugène Marius Hugel 3 mois avant.

L’acte précise aussi que Marie Dubuisson est veuve en premières noces de Constant Hugel et mariée en secondes noces avec Jean Constant Klein.

Pas de doute, Eugène Marius Hugel est né chez sa mère Joséphine qui vivait avec sa propre mère Marie Dubuisson et son beau-père…

A la recherche des origines de Joséphine et de sa famille

En lançant des recherches plus vastes, nous comprenons quand et pourquoi la famille Hugel a quitté Sarrebourg. Cette découverte nous permet d’écrire un pan de l’histoire familiale

En effet, nous retrouvons la famille dans les optants à la nationalité française en 1872. Constant Hugel a décidé d’opter pour la nationalité française et il est donc contraint de quitter le territoire devenu allemand après la défaite de 1870.

Il apparait dans le bulletin des lois avec ses enfants, notamment Joséphine née le 6 avril 1868 à Sarrebourg et Eugénie née le 26 mai 1870 à Sarrebourg !

La famille habite Lunéville en 1872 puis à Nancy en 1878 où décède Constant Hugel .

Marie Dubuisson épouse Jean Constant Klein en 1879 à Nancy.

En 1885, Marie Anne Hugel fille de Constant Hugel et Marie Dubuisson se marie à Pantin. La mère habite encore Nancy.

Quelques recherches supplémentaires permettent de retrouver le décès de Joséphine Hugel à Paris en 1930 et son inhumation au cimetière de Pantin tout celui de sa sœur Eugénie.

En résumé, Joséphine est née à Sarrebourg en 1868. Sa famille quitte Sarrebourg suite à la défaite de 1870. Ils résident à Lunéville puis Nancy avant de migrer vers Pantin où elle accouche d’Eugène.

Vous le voyez, tous les détails et informations comptent !

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Quand phonétique et anagramme éclairent une enquête généalogique /ressources/quand-phonetique-et-anagramme-eclairent-une-enquete-genealogique/ Tue, 14 Oct 2025 08:56:36 +0000 /ressources/?p=15678 La généalogie réserve parfois des surprises, et l’histoire de Rosalie Gémour en est une parfaite illustration.   Rosalie Gémour (1836-1925)  Née le 27 avril 1836 à Saint-Clément-de-la-Place (Maine-et-Loire) et décédée le 26 décembre 1925 à Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire), son acte de décès mentionne ses parents, Jérôme Gémour et Rose Lebrec, tous deux décédés. C’est en cherchant […]

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La généalogie réserve parfois des surprises, et l’histoire de Rosalie Gémour en est une parfaite illustration.

 

Rosalie Gémour (1836-1925)

 Née le 27 avril 1836 à Saint-Clément-de-la-Place (Maine-et-Loire) et décédée le 26 décembre 1925 à Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire), son acte de décès mentionne ses parents, Jérôme Gémour et Rose Lebrec, tous deux décédés. C’est en cherchant à retrouver la trace de son père, Jérôme Gémour, que l’enquête prend une tournure inattendue.

Sur les traces de son père Jérôme Gémour

Les premières recherches pour Jérôme Gémour s’avèrent infructueuses, son nom n’apparaissant que dans l’acte de décès de sa fille.

C’est là qu’interviennent la phonétique et l’utilisation judicieuse de caractères jokers. En effet, la prononciation « GE » peut aisément correspondre à « JE », comme dans Jérôme.

L’idée est alors de lancer une recherche élargie avec la séquence ?EMO*, où le point d’interrogation remplace le premier caractère (G ou J) et l’étoile englobe les variations possibles du suffixe (OUR, OR, OURE, etc.), car Rosalie est parfois citée comme Gémoure. Cette approche méthodique permet de maximiser les chances de trouver une correspondance.

Bingo ! Un acte de mariage datant de 1835 apparaît, unissant un certain Jerome Jemore et Rose Lebrec. Ce document révèle que Jérôme Jemore est âgé de 27 ans et  né à Angers de père et mère inconnus !

Une recherche approfondie à Angers mène à son acte de naissance et de baptême, datés du 10 octobre 1807. L’acte de naissance indique qu’un enfant, présenté par une sage-femme, reçoit le prénom de Jerosme et le nom de Jemore. Il est précisé qu’il est de père et mère inconnus et sera remis à l’hospice des enfants de la patrie de la ville.

Le même jour, le registre des baptêmes des enfants exposés à l’hôpital d’Angers, indique le baptême de Jérôme Jemore à l’oratoire.

Le nom de famille « Jemore » n’est-il pas une anagramme de « Jerome » ? Il est plausible que l’officier d’état civil de l’époque ait simplement interverti les syllabes « ro » et « me » pour créer ce nom. Au fil du temps, ce nom aura ensuite évolué en « Gémoure », puis « Gémour », démontrant que tous les noms de famille ne remontent pas forcément au Moyen Âge.

Et vous, quelle est l’histoire fascinante qui se cache derrière votre nom de famille ?

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Un cas pratique : l’origine introuvable d’Eugénie Leroy… finalement retrouvée /ressources/un-cas-pratique-lorigine-introuvable-deugenie-leroy-finalement-retrouvee/ Fri, 04 Apr 2025 11:35:03 +0000 /ressources/?p=15178 Plongez dans l’enquête passionnante qui a permis de percer le mystère de l’origine d’Eugénie Leroy, longtemps restée insaisissable. Grâce à un patient travail d’exploration des archives et de recoupement des indices, cette énigme généalogique a finalement été résolue.   Des débuts peu prometteurs Tout commence avec l’acte de naissance d’Armantine Virginie Leroy, née le 6 […]

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Plongez dans l’enquête passionnante qui a permis de percer le mystère de l’origine d’Eugénie Leroy, longtemps restée insaisissable. Grâce à un patient travail d’exploration des archives et de recoupement des indices, cette énigme généalogique a finalement été résolue.

 

Des débuts peu prometteurs

Tout commence avec l’acte de naissance d’Armantine Virginie Leroy, née le 6 mai 1896 à Blois. Celui-ci mentionne qu’elle est la fille d’Eugénie Leroy, domestique, âgé de 29 ans né à à Gy, dans le Loir-et-Cher. Une piste précieuse… qui se révèle vite décevante : aucune trace d’une Eugénie Leroy née à Gy-en-Sologne autour de 1867.

L’âge est-il erroné ? Le lieu de naissance inexact ? Eugénie est-il même son vrai prénom ?

La consultation de l’acte de mariage d’Armantine n’apporte rien de plus : le nom de la mère y figure, mais sans mention de résidence, de statut (vivante ou décédée) ni d’informations supplémentaires. Une impasse s’installe.

 

Une piste à Chabris… dans l’Indre

Cependant, lors d’une recherche, une découverte attire l’attention : en 1931, une Eugénie Leroy, domestique née à Gy en 1867, est recensée à Chabris, dans l’Indre. Cette femme correspond en tout point à la personne recherchée. On sait donc qu’elle était encore vivante en 1931, mais son origine exacte reste à confirmer.


Étendre la recherche : le patronyme Leroy

Il devient alors nécessaire d’élargir les recherches au seul nom Leroy, sans tenir compte du prénom, afin de découvrir des actes susceptibles de faire émerger de nouveaux indices.

C’est ainsi qu’on découvre l’acte de naissance d’un certain Eugène Leroy, né en 1891 à Gy, reconnu par sa mère, Eugénie Leroy, alors âgée de 25 ans. Il est précisé qu’elle a accouché chez sa sœur, Marie Leroy, épouse de François Germain.

Cet acte nous apporte deux nouvelles informations capitales : Eugénie avait un autre enfant avant Armantine, et elle avait une sœur, Marie, mariée à François Germain.

 

Retour vers les parents : Jean Leroy et Marguerite Bailly

Pour remonter plus loin, il faut retrouver le mariage de Marie Leroy et François Germain. Celui-ci a eu lieu en 1884. L’acte nous apprend que Marie est née le 31 août 1857 à Gy, fille de Jean Leroy (décédé en 1869 à Selles-sur-Cher) et de Marguerite Bailly.

 

Grâce à cela, nous avons enfin les noms des parents d’Eugénie.

 

L’acte de naissance enfin retrouvé

En recherchant des  naissances Leroy, sans prénoms vers 1867 dans un rayon de 20 km autour de Gy, une naissance attire l’attention : celle d’une Armantine Leroy, née en 1867 à Billy.

Son acte de naissance confirme qu’elle est bien fille de Jean Leroy et de Marguerite Bailly. Tout coïncide.

Cela doit être elle, Armantine se fait appeler Eugénie dans la vie courante, et donne à sa propre fille le prénom Armantine, comme pour transmettre son prénom d’origine.

L’acte de naissance mentionne également son décès, survenu le 8 avril 1953 à Jouarre.

 

Une confirmation inattendue !

La consultation des tables de successions et absences de Seine-et-Marne confirme ce décès au bureau de Coulommiers. L’enregistrement mentionne une certaine Eugénie Armandine Leroy, décédée à Jouarre le 8 avril 1953. Une petite erreur sur le prénom "Armantine" (écrit "Armandine") ne change rien à l’identification, puisque "Eugénie" y figure également.

Le doute n’est plus permis : Eugénie et Armantine ne font qu’une seule et même personne.

Il reste à demander l’acte de décès à la mairie de Jouarre pour en obtenir les détails complets.

 

Cette enquête montre à quel point il est essentiel d’élargir ses recherches, de recouper les informations et surtout, de rester vigilant face aux variations de prénoms. Eugénie, née Armantine, a su garder son mystère… jusqu’à ce que les archives parlent enfin.

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Retrouver un acte de décès : nos conseils en vidéo /ressources/retrouver-acte-deces-conseils/ Fri, 07 Mar 2025 09:18:13 +0000 /ressources/?p=15120 La recherche d'un acte de décès est une question fréquemment posée. Voici un guide détaillé pour vous aider dans cette démarche. Cherchez des pistes ! Avant de commencer votre recherche, consultez les archives qui peuvent restreindre votre recherche ou même fournir directement la réponse. Voici quelques étapes clés : Vérifiez les mentions marginales des actes […]

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La recherche d'un acte de décès est une question fréquemment posée. Voici un guide détaillé pour vous aider dans cette démarche.

Cherchez des pistes !

Avant de commencer votre recherche, consultez les archives qui peuvent restreindre votre recherche ou même fournir directement la réponse. Voici quelques étapes clés :

Vérifiez les mentions marginales des actes de naissance

Depuis 1945, les décès sont inscrits en marge des actes de naissance. Commencez par vérifier ces mentions.

Sans mention, la personne semble être décédée avant 1945 mais ce n'est pas toujours le cas. Plusieurs raisons peuvent expliquer l'absence de mentions :

  • Le décès n'a pas été transmis à la mairie du lieu de naissance.
  • Certains registres numérisés proviennent de la collection du greffe, qui ne comprend pas toujours les mentions marginales inscrites sur les registres de la commune.
  • Certains registres ont été numérisés avant l'inscription de la mention du décès.

Consultez les actes de mariage des enfants

  • Les actes de mariage des enfants indiquent souvent si les parents sont vivants ou décédés, parfois avec leur âge. Dans les actes anciens, feu signifie que la personne est morte.
  • Vous pouvez ajouter un événement "décès" dans votre arbre en précisant que la personne est décédée avant ou après une certaine date.
  • Certains actes de mariage précisent même les dates et lieux de décès des parents.
  • Des actes informent aussi qu’un parent ou les deux ont disparu et que l’on est sans nouvelles.
  • D’autres indiquent l’impossibilité de donner la date exacte du décès d’un parent. En effet, l’acte n’a pas été trouvé dans les registres d’état civil

Examinez les actes de décès des conjoints et des enfants

  • Les actes de décès des conjoints indiquent généralement si les personnes sont mariées, veufs ou veuves.
  • Les actes de décès des enfants, surtout ceux décédés jeunes, mentionnent souvent si les parents sont vivants ou décédés.

Grâce à toutes ces informations, si un parent est mentionné comme vivant ou décédé, vous allez restreindre la période de recherche. De plus, Filae vous suggéra peut-être des archives ou des relevés d’actes.

Utilisez les sources disponibles sur Filae

Une fois que vous avez des pistes, utilisez les ressources disponibles sur Filae :

  • Les actes de décès numérisés
  • Les tables de successions et absences numérisées qui indiquent les décès et permettent de partir à la recherche d’une éventuelle succession aux archives.
  • Les relevés d’actes des associations partenaires
  • Pour les recherches à Paris, vous avez les registres des cimetières.

Effectuez une recherche dans le moteur de Filae

Saisissez les informations de base

C’est parti ! Entrez un nom, un prénom, une période, un lieu, par exemple une commune comme la dernière connue.

Il est donc primordial d’ajouter les résidences trouvées dans votre arbre généalogique. Vous pouvez saisir un département, une région ou ne rien mettre.

Les parents ont pu déménager chez un enfant dans une autre commune. Il est donc intéressant de suivre le parcours des enfants en saisissant les résidences.

Filtrez les résultats

  • Lancez votre recherche et utilisez les filtres pour limiter les résultats.
  • Cliquez sur "Décès et sépultures" puis sur "Seule" et "Appliquer ma sélection".
  • Cochez "Sujet principal uniquement" pour éliminer les actes où la personne apparaît dans l’acte de décès d’un enfant ou d’un conjoint.
  • SI vous avez limité la recherche à une commune et qu’il n’y a pas de résultats, le filtre lieux vous permet d’élargir la recherche dans un rayon de 20 km, dans le département ou un rayon de 200 km.

Utilisez les filtres de nom et les caractères jokers

Soyez attentif aux variations orthographiques. Utilisez le filtre "Nom et ses variantes phonétiques" et les caractères jokers pour élargir votre recherche : L’étoile remplace plusieurs caractères. Le point d’interrogation remplace un caractère.

A voir en détails en vidéo : Un nom, des orthographes comment s’y retrouver ?

Consultez et vérifiez les actes

Enfin, consultez les actes trouvés et lisez les détails pour vérifier les informations. Sachez que des décès resteront introuvables. En effet, de nombreux actes de décès précisent qu’ils n’ont pas pu trouver l’identité de la personne. Si vous trouvez l’acte de décès, importez-le dans votre arbre généalogique !

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Un cas pratique : le mystère d’Eugénie Garnier élucidé ! /ressources/un-cas-pratique-le-mystere-eugenie-garnier-elucide/ Thu, 27 Feb 2025 10:01:24 +0000 /ressources/?p=15086 La généalogie réserve parfois des surprises, et l'enquête sur Eugénie Clotilde Garnier en est une parfaite illustration. Qui était-elle vraiment ? Comment retracer son parcours alors que les archives semblent ne livrer que des fragments d’informations ? C'est ce que nous allons découvrir.   Un point de départ fragile Tout commence avec un acte de […]

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La généalogie réserve parfois des surprises, et l'enquête sur Eugénie Clotilde Garnier en est une parfaite illustration. Qui était-elle vraiment ? Comment retracer son parcours alors que les archives semblent ne livrer que des fragments d’informations ? C'est ce que nous allons découvrir.

 

Un point de départ fragile

Tout commence avec un acte de naissance : celui de Georges Garnier, né le 11 juin 1874 à Paris 5e. Sa mère, Eugénie Clotilde Garnier, est indiquée comme domestique, âgée de 24 ans et résidant rue Mazagran à Paris. Aucune mention du père. Ce simple détail complique les recherches : avec un nom aussi répandu que "Garnier", comment retrouver ses origines ?

 

 

L'acte de reconnaissance de l’enfant daté du 26 juin 1874 ne nous apprend rien de plus. En l'absence d'un mariage pour Eugénie, il devient indispensable d'explorer d'autres pistes : les actes de naissance, mariage et décès de son fils Georges.

 

Des indices dans les actes de son fils

L'acte de mariage de Georges, en 1900, est mentionné dans son acte de naissance. Il précise que sa mère réside à Cheu dans l’Yonne.  Plus tard, en 1932, l’acte de de décès de Georges décrit sa mère comme sans profession, domiciliée à Sormery dans l’Yonne. Cela signifie qu’elle est toujours vivante en 1932.

 

Un tournant dans l'enquête

Eugénie Clotilde Garnier est donc née vers 1850 et décédé après 1932 peut-être dans le département de l’Yonne. En saisissant ces données, Filae propose un acte d'état civil à Orléans en 1850. L’enfant mentionnée dans cet acte a été exposée (abandonnée). Un billet rédigé par le curé de Montereau indique qu’elle a été baptisée "Clotilde Eugénie", fille de Rosalie Garnier, domestique.

Serait-ce la même personne ? La confirmation n’est pas encore totale.

 

 

Des documents déconcertants

Nous partons à la recherche d’Eugenie Garnier dans l’Yonne. Les recensements de 1906 à Cheu (Yonne) révèlent une "Eugénie Garnier", née en 1851 à Montereau (Loiret), épouse d’Eugène Goulley, avec une fille Clotilde Goulley née en 1886.

Partons à la recherche du couple.

Nous trouvons un ban en 1882 qui précise que la future épouse a 32 ans, donc née vers 1850, demeure à St Florentin, précédemment à Melun en Seine-et-Marne fille de père et mère non dénommée…

Nous lançons une recherche sur le nom Garnier à St Florentin lieu des bans en classant les actes par date.

Surprise, il y a un autre ban entre Eugène Victor Goulley et Henriette Garnier… 7 jours après le premier, les renseignements sont les mêmes sauf le prénom de l’épouse et un détail supplémentaire. Elle est née à Montereau dans le Loiret.

 

Le mystère s’épaissit…

 

Une identité double ?

La recherche d’un acte de naissance à Montereau (Loiret) ne révèle aucune "Eugénie Clotilde" née en 1850. Nous recherchons donc des naissances Garnier sans prénom. Un acte d’Henriette Garnier, fille de Rosalie Garnier, née le 10 mai 1850, existe bel et bien.

Tout semble indiquer qu'Eugénie Clotilde et Henriette sont la même personne :

  • Elle officiellement déclarée "Henriette" à l’état civil à Montereau
  • Elle est baptisée sous le nom de "Clotilde Eugénie" selon un billet laissé avec elle à Orléans et abandonnée et prise en charge par l’assistance publique.
  • Elle ensuite connue sous le nom "Eugénie Clotilde" notamment à Paris en 1874 lorsqu'elle donne naissance à Georges.
  • Nous la retrouvons ensuite à partir de 1882 sous le nom "Henriette" lorsqu'elle se marie.
  • Elle est cependant toujours désignée "Eugénie Clotilde" dans les actes de son fils.

L’hypothèse la plus probable est qu’au moment de son mariage, les recherches pour obtenir son acte de naissance ont révélé son véritable nom à l’état civil, ce qui a conduit à l'utilisation du prénom Henriette.

 

La dernière pièce du puzzle

Les tables de successions et absences de Saint-Florentin (Yonne) indique qu'Henriette Garnier est décédée le 22 juillet 1937 à Sormery, veuve d’Eugène Goulley. Elle a donc porté deux identités tout au long de sa vie.

Pour aller plus loin, la consultation des archives sur les enfants abandonnés et placés aux archives départementales pourrait fournir d’autres renseignements et étayer ces recherches.

 

Cette fascinante enquête montre l'importance de croiser les sources, d'examiner chaque détail et d'explorer les archives sous différents angles. Un simple changement de prénom peut complètement brouiller une recherche généalogique.

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4 pièges à éviter pour réussir vos recherches généalogiques /ressources/4-pieges-a-eviter-pour-reussir-vos-recherches-genealogiques/ Tue, 21 Jan 2025 13:38:07 +0000 /ressources/?p=14928 La généalogie est une discipline passionnante qui permet de remonter le fil de l’histoire familiale et de découvrir des anecdotes et événements oubliés. Cependant, il est facile de tomber dans certains pièges qui peuvent ralentir ou compliquer vos recherches. Voici quatre écueils courants à éviter pour mener à bien votre quête. 1. Les homonymes L’un […]

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La généalogie est une discipline passionnante qui permet de remonter le fil de l’histoire familiale et de découvrir des anecdotes et événements oubliés. Cependant, il est facile de tomber dans certains pièges qui peuvent ralentir ou compliquer vos recherches. Voici quatre écueils courants à éviter pour mener à bien votre quête.

1. Les homonymes

L’un des pièges les plus répandus en généalogie est de confondre des personnes portant le même nom. Les homonymes sont fréquents, surtout dans les régions où certains prénoms et noms de famille sont très courants. Par exemple, il est possible de rencontrer plusieurs Jean Condamine dans un village. Pour éviter cette confusion, croisez les informations : date de naissance, lieu de résidence, noms des parents ou encore profession. Chaque détail peut vous aider à distinguer les individus.

A lire :

2. Se focaliser sur une orthographe

Au fil des siècles, l’orthographe des noms de famille a souvent varié. Les registres paroissiaux ou d’état civil étaient rédigés par des curés ou des officiers d’état civil, dont la maîtrise de l’orthographe était parfois approximative. Ainsi, un même nom de famille peut apparaître sous différentes formes : comme Bruneau, Brunot, Brunault. Si vous vous limitez à une seule orthographe, vous risquez de passer à côté d’informations cruciales. Gardez un esprit ouvert et soyez attentif aux variantes possibles.

A lire :

3. Se limiter aux ancêtres directs

Concentrer ses recherches uniquement sur les ancêtres directs (parents, grands-parents, arrière-grands-parents, etc.) peut vous faire manquer des éléments clés. Les frères, sœurs, cousins et autres membres collatéraux peuvent fournir des indices précieux pour remonter une branche bloquée. De plus, explorer les familles collatérales permet de mieux comprendre le contexte social, économique et géographique de vos ancêtres. Ne négligez pas les « branches secondaires » de votre arbre !

A lire

4. Ne pas vérifier les sources

En généalogie, il est essentiel de vérifier chaque information. Les erreurs de transcription, les approximations ou les interprétations hasardeuses peuvent fausser tout votre arbre. Ne prenez jamais une donnée pour acquise sans en avoir vérifié l’origine. Consultez les documents originaux autant que possible et comparez-les à d’autres sources fiables. Une bonne méthodologie vous évitera bien des frustrations.

A lire

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Quelques conseils pour optimiser ses recherches /ressources/quelques-conseils-pour-optimiser-ses-recherches/ Wed, 16 Oct 2024 12:46:00 +0000 /ressources/?p=14675 Retrouver et chercher ses ancêtres nécessite un peu de méthode afin de faciliter les découvertes. Lisez attentivement les actes On ne le répétera jamais assez mais la lecture des archives apporte des renseignements et des détails qui peuvent paraître anodins mais qui ne doivent pas être négligés comme les âges, si la personne citée est […]

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Retrouver et chercher ses ancêtres nécessite un peu de méthode afin de faciliter les découvertes.

Lisez attentivement les actes

On ne le répétera jamais assez mais la lecture des archives apporte des renseignements et des détails qui peuvent paraître anodins mais qui ne doivent pas être négligés comme les âges, si la personne citée est en vie ou non, les lieux de résidence…

En effet, le moindre détail compte pour retrouver un acte et une personne. Vous éviterez ainsi des erreurs d’homonymie. De plus, les archives nous fournissent des informations sur la vie de nos ancêtres grâce aux professions et aux signatures par exemple.

Vous cherchez le père ? Partez de l’enfant !

Vous cherchez le père avec juste un nom et un prénom ? Relisez avec attention les détails indiqués dans les actes de son ou de ses enfants : son âge, son lieu de résidence, s’il est vivant ou décédé et son métier. En effet, s’il est par exemple employé des chemins de fer, gendarme ou gardien de phare, un dossier professionnel existe peut-être.

Il est possible aussi que le mariage de l’enfant indique la date et le lieu de décès des parents.

Notez toutes les informations dans votre arbre

Une fois que vous avez lu tous ces détails, notez-les immédiatement dans votre arbre, Filae pourrait vous suggérer des actes plus précis qui vous apporteront les réponses à vos questions.

Noter et saisir des dates et des périodes permet de limiter les recherches dans le temps et d’éliminer des actes qui pourraient vous amener vers une mauvaise branche.

Cherchez les mariages en priorité

Avant de chercher la naissance, cherchez en priorité le mariage si vous connaissez un conjoint. L’acte de mariage fournit généralement des renseignements sur la naissance et les parents.

Quelques questions essentielles

L’orthographe des noms est-elle bonne ? Quelles sont les variantes possibles des noms ? Est-ce que je connais tous les prénoms et leur ordre est-il bon ?

En effet, en cas de recherche infructueuses, vous devrez élargir vos requêtes. Utilisez alors les outils de recherches :

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